Klickoff

Confidentialité & protection des données (RGPD)

Document calibré sur la phase pilote : il décrit fidèlement ce que fait l'application aujourd'hui. Il sera révisé à toute évolution d'architecture.

Changement important depuis la version 1.0 : une partie des données du club est désormais sauvegardée sur un serveur, afin qu'un entraîneur retrouve le travail du club depuis un autre appareil. Le détail de ce qui part et de ce qui reste sur l'appareil figure au point 2.

1. Qui fait quoi

2. Où vivent les données — le point central

Une partie sur un serveur européen, le reste sur votre appareil. La distinction est nette, et elle compte pour vos droits comme pour vos sauvegardes.

Ce qui est sauvegardé sur le serveur (Paris, France)

Ces données sont liées à un compte en ligne et ne sont accessibles qu'aux membres actifs du club concerné, sur contrôle du serveur.

Ce qui ne quitte jamais l'appareil

Deux conséquences directes, à connaître avant d'utiliser l'application.

1. Les quatre catégories sauvegardées se retrouvent sur un nouvel appareil après connexion. Tout le reste, non : si vous videz les données du navigateur ou changez d'appareil sans export, ces informations-là sont perdues — il n'en existe aucune copie ailleurs.

2. Les photos de joueurs ne sont pas sauvegardées. C'est un choix délibéré : moins d'images d'enfants circulent, mieux c'est. Un changement d'appareil implique de les reprendre.

3. Données réellement traitées

Joueurs — données personnelles, souvent de mineurs

Vie de l'équipe

Club (et ses responsables)

Nom, adresse, téléphone, e-mail, matricule, n° TVA, site, réseaux sociaux. Ces champs peuvent contenir les coordonnées d'une personne physique (ex. téléphone du responsable) → ce sont alors des données personnelles.

Comptes

Nom du club, rôles (admin/coach), mots de passe — hachés (PBKDF2-SHA256), jamais stockés ni affichés en clair.

4. Photos de mineurs — le point le plus sensible

Le pilote active les photos de joueurs, et des mineurs sont concernés. Même sans serveur, cela impose au club :

  1. Base légale = consentement des représentants légaux (parents/tuteurs), recueilli avant toute prise ou import de photo. Le consentement doit être libre, éclairé, spécifique et révocable à tout moment.
  2. Information claire des familles : quelles photos, pour quel usage (interne au club ? site public ? réseaux ?), combien de temps.
  3. Retrait immédiat sur demande : le bouton « Supprimer le joueur » efface sa fiche ; pour une photo seule, la fiche joueur permet de la retirer.
  4. Attention au site public / partages : une photo publiée hors de l'app (WhatsApp, Facebook, site public) devient une diffusion — le consentement doit couvrir cet usage précis.

Recommandation : faire signer une autorisation de droit à l'image par représentant légal, et conserver ces autorisations hors de l'app. Klickoff ne gère aucun registre de consentement — c'est au club de le tenir.

5. Finalités et base légale

6. Durée de conservation

Aucune purge automatique n'existe aujourd'hui : les données restent tant que le club ne les supprime pas. Il appartient au club de définir et d'appliquer sa règle de conservation (par exemple : effacer la fiche d'un joueur qui quitte le club en fin de saison, purger les photos après un nombre de saisons défini).

7. Destinataires et services tiers

Un seul sous-traitant reçoit des données personnelles :

L'application appelle par ailleurs trois services externes, dans un cadre restreint par sa politique de sécurité :

Aucun de ces trois services ne reçoit de nom, date de naissance ou photo de joueur. Aucun service, y compris Supabase, ne reçoit de photo de joueur.

8. Vos droits, et comment les exercer

Le club est votre interlocuteur (responsable de traitement). Ce que l'outil permet aujourd'hui :

9. Sécurité — ce qui est fait, et ce qui ne l'est pas

Honnêteté assumée : mieux vaut connaître les limites que croire à une protection qui n'existe pas.

Mis en place

Limites connues

10. Violation de données

Une « violation » peut désormais avoir deux origines :

Le club, responsable de traitement, doit alors apprécier le risque et, le cas échéant, notifier l'autorité dans les 72 heures.